Nous nous sommes retrouvés à 8h00 ce matin devant le bus. Nous sommes partis en direction de l'"ImperialWar Museum" où nous nous sommes divisés en quatre groupes afin de visiter au mieux le musée sans nous gêner. Le musée étant divisé en quatre parties : première guerre mondiale et espionnage, deuxième guerre mondiale et "holocaust" (je crois que ça s'écrit comme ça).Nous nous sommes retrouvés à midi dans une salle lumineuse du musée pour manger en toute tranquillité. Nous sommes ensuite partis en direction du British Museum, il faut préciser que le chauffeur a fait un créneau entre des scooters et un bus qui lui a vallu les applaudissements des lycéens. Bientôt on l'appellera "Michael Loeb"
Des élèves de première se sont chargés de nous présenter quelques classiques dans le musée (comme la frise du Parthénon et la pierre de Rosette), nous avons eu ensuite un temps libre où nous pouvions visiter de nombreuses expositions: "L'Afrique", "L'Asie", "La Grèce".. Nous nous sommes retrouvés à 16h00 devant, et des terminales sont intervenus pour nous présenter l'histoire du musée. Les professeurs ont proposé un temps libre dans des rues fréquentées que je ne saurais citer mais nous avons eu peine à y aller. Heureusement que Charlotte avait son GPS car la lecture d'une carte était de toute évidence compliquée et pénible pour l'équipe pédagogique. Ainsi Mr Moreira a réussi à s'imposer et a été persévérant pour nous guider. Cela mériterait quelques encouragements pour son bulletin du deuxième trimestre. Le temps libre s'est bien passé, les rues étaient animées et nous nous sommes retrouvés à 17h20. Nous avons réussi à revenir jusqu'au bus, les professeurs se sont transformés en pro des rues londoniennes. Malheureusement, au retour, Michael Loeb (notre chauffeur) s'est trouvé confronté à une situation plus complexe: un frottement sur la route avec un autre bus. Mais notre Michael s'est tout de suite écarté et nous sommes arrivés sains et saufs dans nos familles.
British Museum- impressions personnelles que je vous propose
Pendant le temps libre, j'ai rapidement décidé d'aller voir l'exposition sur "l'Afrique" et de me consacrer uniquement à cette exposition par manque de temps (nous n'avions qu'une heure avant de repartir). J'ai tout de suite été attirée par les œuvres et l'histoire de ce grand continent, souvent lié à l'image négligée de la pauvreté. Je porte depuis toujours un regard bienveillant sur l'Afrique et assez différent de certaines personnes qui voient uniquement la famine et la misère comme marque de fabrique. Il est vrai qu'aujourd'hui l'Afrique est présentée comme en difficulté, à côté de la plaque, dépassée par d'autres civilisations développées et par le manque de moyens. Pourtant, cette vision me dérangeait depuis que j'ai voyagé au Sénégal et au Maroc. Il est vrai que la pauvreté ronge les rues de Dakar ou de Marrakech, mais cependant il subsiste une force immense qui émane de ces terres chaudes. La force de croire qui reste à mes yeux si chère à ce continent. Par exemple, beaucoup de Sénégalais croient a la sorcellerie, aux marabouts... Et on peut observer cette caractéristique au revers des masques africains ou au travers de la poterie qui ont des significations bien singulières. La religion aussi porte en elle quelque chose de sacré et de mieux conserver que le christianisme de nos jours il me semble. J'entends encore l'appel de l'Imâm qui résonnait dans les villages perdus de l'Atlas, 5 fois par jour. On peut retrouver cette religion à travers les dessins ou les vêtements typiques exposés dans cette exposition aux couleurs chaudes. l'Afrique, pauvre et rejetée, garde pour moi une part de magie et j'y repense avec nostalgie dans le British Muséum tant l'exposition est calme, épurée, et intéressante. Jeanne G. Term L
la pierre de Rosette






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